Ca a un côté pervers, ce truc. On commence et on ne peut plus s'arrêter. J'y passe déjà trop de temps, sur ce foutu site. Je me relis trop. Je regarde trop mes statistiques, même. Mais qu'est-ce
que j'en ai a faire, moi de ces statistiques de m.... (j'ai mis exactement le nombre de petits points qu'il fallait, vous aurez remarqué)? J'ai besoin d'être reconnue, il faut croire. Entendre
cette phrase dans la bouche d'une amie m'avait fait sourire, je perçois maintenant quelle conscience d'elle même elle avait et avec quelle simplicité elle l'exposait alors. Je reprends ses mots. Un
besoin de reconnaissance, ça doit être ça. C'était me cacher de brandir ce prétexte d'un besoin d'écrire et de m'adresser à toi. Non pas que ce besoin n'existe pas, bien au contraire. Mais la cause
de la création de ce blog est peut être moins honorable que celle que j'aurais voulu donner, finalement. C'est beau un blog. C'est comme un petit bébé. Et comme devant un petit bébé les autres
s'extasient on espère que le petit nouveau sur la toile suscitera des réactions. Alors on peaufine, on retouche, on y revient, on en a marre des fois alors on laisse tomber mais pas trop longtemps,
et puis on va y faire un tour soi même quelquefois pour "voir ce que ça donne"... C'est bête un blog.